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Nation · États-Parias

Parias / Libérés

Liberté & renouveau

Nés d'anciennes colonnies et d'un mélange de peuples, les Parias, qui se nomment eux-mêmes les Libérés, ont fait de leurs Cités-Libres une confédération prospère et cosmopolite. Négociateurs patients, tatoués de leur histoire, réunis en familles choisies sous l'autorité d'un Daykir, ils vivent pour l'opportunité et la liberté de soi.

Ta culture, ta liberté

La culture donne une couleur à ton personnage — ce n'est ni un uniforme, ni un scénario imposé. Rien ne t'oblige à la suivre de façon rigoureuse, que ce soit dans l'habillement ou dans la façon d'agir et de penser : habille, équipe et incarne ton personnage comme tu l'imagines.

Il est toutefois recommandé de bien la connaître et d'intégrer une part de son parcours à l'histoire de ton personnage — c'est ce qui l'ancre dans l'univers.

Exemples de styles, accessoires et modes des 9 cultures (Pinterest)

Les Parias, qui préfèrent qu'on les nomme les Libérés, habitent les États-Parias, qu'ils appellent volontiers les Cités-Libres ou les États-Libres. Leurs croyances religieuses sont très variées et l'on y trouve une forte concentration de non-pratiquants.

La vie des Parias / Libérés en jeu

Mentalités

Les Libérés aiment les opportunités sans être pour autant des profiteurs, même si c'est là leur défaut le plus commun. Ils respectent un Code de conduite et une règle de contrôle de soi, et le respect des supérieurs et du statu quo des Factions est crucial à la survie de leur peuple. Observateurs et patients, ils sont d'habiles négociateurs, la plupart ayant baigné dans le commerce depuis l'enfance, car presque tout prix se négocie. Ils surveillent constamment leur richesse, et laisser tomber une pièce est un signe de malchance. Très ouverts à tous quelles que soient leurs croyances, ils portent leur culture sur la liberté, l'exploration de soi et les nouveaux départs. Leur relation avec leurs voisins des jungles nocturnes est partagée : certains n'aiment pas les Am Shadaii, jugés trop étranges et incapables de s'adapter, gênés notamment par l'odeur de décomposition des morceaux de corps accrochés aux arbres près des jungles, tandis que d'autres apprécient leurs produits uniques et leurs bons échanges.

Un peuple récent

Les États-Parias sont issus d'un mélange culturel et leur fondation relativement récente les positionne comme un des plus jeunes peuples dans le Monde. Le terme Parias est bien plus un surnom large pour décrire la richesse cosmopolite des individus. Les gens venus d'ailleurs amènent une partie de leur culture d’avant et l'intègre du mieux qu'ils peuvent dans ce nouveau monde. Les Cités-États se sont formées lors de l'expansion de l’Empire d’Ataraxie au cours du 4e et du 5e siècle sur l'île de Strodal, servant initialement de colonies impériales. Après la chute de l’Empire, ces points de ravitaillements sont rapidement devenus un repaire pour les nouvelles opportunités, le crime organisé, les fugitifs et les exilés du Grand continent.

Face à l'instabilité, un certain respect entre factions restantes dans les colonnies a dû être instauré afin que ces futures villes ne s'autodétruisent pas. Ceux qui ont opté pour la force brute et l’avarice n’ont pas survécu au temps. Ainsi, quatre grandes factions, ou Familles, sont montées au pouvoir à travers les années et ont développé cette confédération de cités-états prospères et multiculturelles, exerçant même une grande influence commerciale sur le grand continent.

Au contraire de ce qui est dit sur eux, ce n’est pas parce qu'une personne est originaire des États-Parias qu'elle a un passé criminel, ou œuvre dans un milieu criminel. En fait, de nos jours, les chances sont très minces. De toute façon, le terme “criminel” a beaucoup d'ambiguïté dans cette culture. Le mode de vie des Parias n'est pas sans foi ni loi comme beaucoup s'imagine, quoique le rythme de vie et la débauche de certains déplairaient beaucoup à quelques étrangers…

Structures familiales & société

Les Libérés se répartissent en familles qui ne sont pas de sang mais choisies, un principe inspiré des préceptes d'Alaster et des jungles nocturnes. Le dirigeant d'une famille se nomme le Daykir, et l'on demande d'ordinaire sa permission, ou celle d'un de ses représentants, avant d'entreprendre une action risquée ou une vendetta.

Quatre grandes Familles contrôlent les villes.

Coutumes & Arts

Les vendettas y sont évitées, car elles fragilisent la structure établie : mieux vaut trouver un terrain d'entente et ouvrir la porte à de futures opportunités. Il faut une autorisation spéciale pour poursuivre une vendetta, la plupart de celles de l'histoire des six villes s'étant éteintes avec la mort des quelques responsables.

Les Parias accrochent sur eux des souvenirs de la personne qu'ils furent, formant une chaîne d'objets tressée dans les cheveux, portée en collier ou à la ceinture.

Les tatouages corporels sont répandus et lourds de sens, servant à afficher une allégeance, une réputation bâtie ou le souvenir d'une vie antérieure.

La population se partage à peu près également entre ceux qui sont nés dans la culture des États-Parias et ceux qui y sont accueillis : l'intégration reste souple, chacun étant libre de suivre son mode de vie tant qu'il n'entre pas en conflit avec la structure établie, et ceux qui veulent s'associer officiellement et prêter allégeance doivent se prouver au Daykir ou à l'un de ses représentants. Certaines familles recrutent activement leurs nouveaux membres, d'autres accueillent et testent ceux qui se présentent ; un individu aux talents rares voit vite le mot circuler et les offres affluer, et il n'est pas impossible que la force et la pression servent à s'attacher officiellement quelqu'un.

Spécialités

Leurs spécialités sont la médecine avancée, la contrebande, le tatouage, la pêche, la construction navale, la navigation en haute mer et la cartographie.

Méthodes divinatoires traditionnelles

Pour prédire la météo, ils lisent les coquillages et analysent l'odeur de la mer. Beaucoup de traditions sont hérités de la culture d'origine d'un individu si celui-ci vient d'auilleur.

Fêtes

Denbora : Célébration des travailleurs navals. Chaque ville organise une course de petits bateaux le long de leur rivière et tous mangent du poisson et des fruits de mer.